merci pour cette présentation de la stratégie d’influence !

Quelle fierté, je suis « à la une » du site www.pourseformer.fr !!

l’article est ici, bonne lecture !

J’ai déjà évoqué ce sujet de la stratégie d’influence, qui intéresse de plus en plus les managers, en formation comme en coaching: ont-ils mauvaise conscience à préparer leur argumentaire ou  leur négociation ?

Ce qui est sûr c’est que la peur de manipuler, comme le sentiment d’être parfois manipulé, est au centre de leurs préoccupations, ce qui met en valeur l’éthique et l’honnêteté de ces participants.

Mais être authentique, c’est penser tout ce que l’on dit, pas dire tout ce que l’on pense, nuance !

Et réfléchir aux points à mettre en avant ne veut pas dire cacher les points à mettre en arrière… mais seulement utiliser les raccourcis du cerveau à son profit.

Pourquoi le cerveau fait-il des raccourcis ? Si le cerveau étudiait toutes les informations dont il a objectivement besoin pour prendre une décision, les décisions seraient presque toujours prises trop tard… ce qui revient à de mauvaises décisions.

Les spécialistes de ces raccourcis en abusent parfois et nous donnent le sentiment d’être manipulés, simplement parce que nos raccourcis nous jouent des tours. Un yaourt à 0% ? je vais maigrir ! j’achète…

C’est pourquoi je terminerai par cette anecdote truculente sur les raccourcis, qui fait de nous des êtres influencés, certes, mais doués de raison et d’une sensibilité qui nous aide à discerner le bon grain de l’ivraie.:

Interview de Franck Zappa, musicien de rock, par Joe Pine, présentateur particulièrement acide qui avait dû subir une amputation de la jambe. L’interview date des années 60, époque où les cheveux longs étaient encore inhabituels et mal acceptés

•Joe Pine: Si j’en juge d’après vos cheveux longs, vous êtes une fille.
•Franck Zappa: Si j’en juge d’après votre jambe de bois, vous êtes une table.
des commentaires ?
Valentine Chapus-Gilbert
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un entretien individuel : occasion de découvrir celui qu’on croit connaître

J’accompagne actuellement un manager et son équipe, dans un contexte de fusion d’entreprises.

Ce manager a de la chance, il a des pairs qui vivent la même chose que lui, avec lequel il travaille en codéveloppement professionnel, et en plus il m’a, moi (!), en coaching individuel.

De la chance, même si ce n’est pas du luxe, car l’avenir est très flou, alors que les attentes, frustrations, craintes, sont très nettes…

Il a préparé, puis conduit, des entretiens individuels pour faire émerger les ressentis de ses collaborateurs face à cette fusion, et recenser les besoins de formation pour le plan de formation 2013.

En préparant, avec ses pairs, ce type d’entretien « extraordinaire », les inquiétudes étaient légion: tel collaborateur va refuser, tel autre va me renvoyer à la figure qu’il est mal dans son nouveau poste, que ce n’est pas le moment de parler de formations….

Et pour plusieurs, la crainte majeure était « que va t’on se dire de plus que ce qu’on sait déjà l’un de l’autre, sur la fusion et les besoins de formation? ».

quelques semaines plus tard, les retours sont étonnants, je vous livre les verbatims tels que je les ai entendus, en coaching et groupe de codéveloppement

– désormais j’encadre une ex collègue qui est une amie. je craignais qu’elle se fasse bouffer par affection pour moi. Pendant l’entretien, naturellement, j’ai entendu de sa part des propos d’une collaboratrice à son manager, c’était incroyable !

– je pensais connaître ce collaborateur et j’ai découvert une facette de lui que j’ignorais complètement

– j’avais l’habitude de dire « c’est la RH qui refuse cette formation » pour me dédouaner. j’ai cessé car je sais que je peux défendre mes collaborateurs. j’ai donc pris des décisions devant eux, quitte à ce que les difficultés commencent et que je doive les assumer. L’effet sur l’équipe est immédiat: confiance, légitimité.

Bravo à vous tous !

Valentine Chapus-Gilbert

« Motiver ses équipes, le petit dernier de la collection nathan-lesechos.fr !

Laurence Thomas, auteur de l’ouvrage et moi-même, directrice de l’ouvrage, sommes heureuses de vous annoncer la sortie, dans les bonnes librairies et sur les sites internes tels qu’amazon, fnac and co de l’ouvrage « motiver ses équipes » !


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Widgets Amazon.frAu programme des outils, des courants, des moyens organisationnels, humains, concrets pour maintenir cette alchimie qui fait d’un collaborateur un élément moteur dans son équipe, et de la performance attendue un objectif stimulant !
Bonne lecture !
Valentine Chapus-Gilbert

Et si on osait être optimiste ?

Auteure d’un livre à paraître dans notre collection, Laurence Thomas est notre invitée sur ce blog, et nous enchante par une musique connue mais si douce à réentendre…

« J’ai décidé d’être heureux, parce que c’est bon pour la santé », Voltaire.

A l’heure où la morosité, le cynisme et le renoncement n’en finissent pas de faire la une des médias et d’alimenter les conversations de comptoir, il devient urgent de remettre à l’ordre du jour l’antidote numéro 1 à tous les désespoirs : l’optimisme !

Qu’on ne s’y trompe pas, l’optimisme est tout le contraire de la naïveté candide avec laquelle on le confond parfois ! Il réside davantage dans une attitude mentale, une disposition d’esprit qui conduit à être confiant quant à une tournure positive des événements à venir… « Elle est en retard, donc c’est qu’elle viendra », dit Sacha GUITRY.

L’optimisme s’appuie ainsi sur trois dimensions complémentaires :
une dimension cognitive : l’optimiste cherche toujours des données positives face à un problème, cherche à savoir si d’autres solutions constructives ont été mises en place ailleurs, regarde ses propres forces, et nourrit sa croyance en la possibilité d’améliorer les choses. « Personne ne nait sous une mauvaise étoile ; il n’y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel », prône le Dalaï Lama.
une dimension affective : l’optimiste fait confiance, éprouve de la satisfaction face aux petites victoires de la vie, et prend plaisir à la réussite des autres.
une dimension comportementale : l’optimiste affiche son intention d’aller de l’avant, de prendre des risques ; il affiche des choix de vie qui démontrent sa confiance en les autres et en l’avenir, convaincu que « rien n’est plus contagieux que l’enthousiasme ».

Les chercheurs en psychologie et en médecine ont depuis longtemps mis en évidence l’impact puissant de ce trait de caractère. Tout d’abord sur notre énergie vitale, notre goût de vivre, sur notre santé et notre longévité : les optimistes sont en meilleure santé et vivent plus longtemps !

Ensuite sur notre relation aux autres : ainsi les optimistes ont-ils beaucoup d’amis ! Pourtant, on peut reprocher beaucoup de choses aux optimistes : d’être souvent légers et égoïstes, de refuser de regarder la réalité en face, d’être des rêveurs et des idéalistes, de s’entêter à contempler des verres à moitié pleins sans se demander pourquoi ils sont aussi à moitié vide… Mais il est une chose sur laquelle tout le monde s’accorde : les optimistes sont dans l’ensemble des hommes et des femmes d’un commerce agréable, et que l’on a plaisir à fréquenter. On critique les optimistes, mais on recherche leur compagnie. On écoute attentivement les analyses tellement pertinentes des pessimistes, mais c’est d’abord l’optimiste que l’on invite pour un dîner entre amis, ou pour un tête-à-tête romantique…

C’est pour cette raison également que les entreprises préfèrent les optimistes ! Ainsi, dès lors que la mission exige persévérance, prise d’initiatives, esprit d’innovation et créativité, l’optimisme est en bonne place parmi les critères de choix d’un collaborateur. C’est encore plus vrai lorsqu’il s’agit de recruter un manager qui interviendra en situation de crise.
Ainsi, si l’optimisme représente pour l’entreprise un vrai capital d’enthousiasme, de motivation et d’énergie, il s’agit aussi d’un capital à protéger afin de le faire fructifier. Plus que des optimistes par tempérament, on préfèrera les hommes et les femmes capables d’instaurer un mode de direction de leurs équipes orienté sur une dynamique optimiste, savoir-être doublé d’un savoir-faire précieux en période d’incertitude…

Enfin et surtout, les optimistes semblent présenter une autre caractéristique, celle d’être davantage favorisés par les événements, en d’autres termes d’avoir davantage de chance que la moyenne des gens ! L’idée peut sembler saugrenue aux esprits cartésiens ; néanmoins, plusieurs recherches récentes en psychologie conduisent à porter sur ce phénomène un regard renouvelé, à la fois rationnel et pragmatique.
Certes, il peut être fort dérangeant d’évoquer le facteur « chance » comme clé de la réussite, du bonheur et de l’accomplissement de soi, tant la chance peut être considérée comme inconstante, fragile et volage… Et puis, quel mérite accorder à ce qui a été obtenu « par la chance » ? Les réussites obtenues par le travail, l’effort et la persévérance ne devraient-elles pas avoir une valeur supérieure à celles décrochées par opportunité, par hasard, par chance… ?
On retiendra plutôt que notre vie (professionnelle, familiale, amoureuse, intérieure) n’est en fait que le produit raffiné de la successions des opportunités que nous avons rencontrées ou non, osé saisir ou non, et su plus ou moins bien utiliser par la suite… L’optimiste, chasseur invétéré d’opportunités, cultive ainsi toutes les chances de « réussir sa vie ».

« Le monde appartient aux optimistes ; les pessimistes ne sont que des spectateurs… ! ». A la fois art de penser, art de ressentir, art de communiquer et art de décider, et si l’optimisme était appelé à devenir l’art de vivre du XXIe siècle… ?

Et vous, pour la rentrée qui s’ouvre devant nous, quel optimiste êtes-vous… ?

D’après « Eloge de l’optimisme », de Philippe GABILLIET (Editions Saint-Simon)

Pour aller plus loin, lisez aussi ceci :
http://lentreprise.lexpress.fr/etre-efficace/eloge-de-l-optimisme-philippe-gabilliet_29120.html

Laurence THOMAS – 3/09/2012

asseoir son autorité lorsqu’on vient d’être nommé manager: merci pour l’interview de pourseformer.fr !

Comment asseoir son autorité lorsque l’on est jeune manager, éventuellement même issu de l’équipe que l’on va désormais encadrer ?
Marie-Pierre Nogues-Ledru m’a questionnée sur le sujet, son article est ici.

Bonne lecture, nous sommes à l’écoute de vos commentaires et expériences !
Valentine Chapus-Gilbert

la puissance de la métaphore et du langage métaphorique

Même les managers ou les dirigeants les plus « concrets » peuvent trouver dans les outils du coach ou du faciltateur de covdéveloppement professionnel des éclairages inattendus et diablement puissants !
Ainsi hier, dans une session de codéveloppement professionnel, les problèmes ou préoccupations à partager étaient proposées sous forme de métaphore.
Ecoutez plutôt:
– l’oeuf ou la poule (ou comment gérer un projet dont je souhaite garder la direction en faisant appel aux bonnes ressources au bon moment) ?
– le chateau à contruire en évitant les sables mouvants
– liberté, partage, robustesse, les 3 mamelles de la réussite…

après un bref échange, nous avons choisi de travailler sur la construction du « chateau ». Petit à petit, après une phase de clarification sur l’etat du chateau, ses fondations, ses tours, ses défenses, nous avons pu, dans la phase de consultation « aménager » le chateau pour qu’il puisse rayonner de toute sa splendeur sans risquer d’enfoncer les trésors que la personne y apportait dans les sables mouvants….

Quels apprentissages en ai-je retiré ? ils sont nombreux, tant sur la stratégie de partenariat, ses dangers et ses potentialités que sur l’apport de la métaphore dans les échanges.
La métaphore libère des émotions, permet la projection dans l’univers de l’autre pour mieux l’appréhender, elle fait appel à d’autres ressorts que ceux de la simple résolution de problème, en sortant de la boite et des schémas mentaux qui parfois nous enferment.

A utiliser sans modération dans les situations embrouillées, avec la simple question « et si c’était une image ?
j’en profite pour faire un clin d’oeil aux praticiens du clean langage qui repose essentiellement sur le langage métaphorique et gagne ses lettres de noblesse chaque jour en Europe
Valentine Chapus-Gilbert

Les auteurs de « comprendre le métier de consultant » se retrouvent chez les Pipelettes !

C’est dans un lieu très prometteur, pour « emplettes et dinette », que se sont retrouvées les 6 auteurs du livre « comprendre le métier de consultant », ravies et fieres de leur dernier né ! A propos de naissance, un petit Gabriel est arrivé également en octobre… Merci Agnès et Aline de votre délicieuse cuisine, nous reviendrons aux pipelettes !Valentine Chapus-Gilbert