Le problème c’est que…la communication passe mal

Je me souviens de ce chef de projet qui, lorsqu’une personne lui posait une question au cours d’un comité de pilotage ne savait pas commencer ses phrases autrement que par :  » Le problème c’est que… » Il n’était pas conscient de son tic verbal et de son impact négatif vis à vis de son auditoire, alors qu’il n’avait de cesse d’accroître son ascendant. J’avais compté 16 « Le problème c’est que… » en 35 minutes de réunion. Un jour, un membre du comité de pilotage, agacé par cette réponse réflexe lui rétorqua sèchement :  » nous n’attendons pas de vous que vous ne nous soumettiez que des problèmes mais surtout que vous trouviez des solutions… ». Cette réplique en apparence violente dans sa forme eu la vertu d’agir comme un électrochoc sur le chef de projet, qui prit conscience de l’image négative qu’il produisait en utilisant comme une béquille sa formulation « favorite ». Il comprit l’intérêt de se débarrasser de ce qu’il nomma sa maladie de « l’excusite ».
Je note par ailleurs, que de nombreuses personnes aiment bien utiliser l’expression OUI MAIS…qui exprime une réserve, une objection de manière négative, alors que la même réserve ou condition aurait mérite à être exprimée sous la forme de OUI SI…qui traduit davantage une attitude à l’ouverture. Qu’en pensez-vous ?
Elizabeth GAUTHIER

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