Le stress du chef de projet
Le stress engendre des conséquences d’autant plus importantes que le chef de projet est au cœur du fonctionnement d’un projet. Ses actions vont avoir des répercussions auprès de l’équipe projet mais aussi du comité de pilotage et des différents acteurs de l’entreprise.
Un chef de projet stressé, ne peut pas, ou plus, exercer correctement ses rôles et missions, (promoteur du projet, soutien des coéquipiers, décideur, force de propositions,….)
Il y a plusieurs raisons au stress du chef de projet : c’est une première expérience et donc il n’a pas encore le recul nécessaire, le temps est compté, c’est une responsabilité supplémentaire qui s’ajoute au quotidien, c’est une « aventure » solitaire, le poids de cette solitude est parfois lourd et enfin, la palette des compétences s’accroit.
Le comportement du chef de projet peut alors être plus irascible, faire preuve de moins de patience, d’empathie et d’écoute et enfin son processus de prise de décisions plus hâtif et moins bien renseigné.
De ce fait les résultats attendus ne seront pas au rendez-vous : déception sur les résultats quantitatifs et qualitatifs…..et quelle perte d’énergie !!!!!…..
Quel est le niveau de stress de vos chefs de projet ???
Prenez le temps de faire le point régulièrement, tout le monde est gagnant.
Marine COUSIN-BERNARD
A la découverte du théâtre forum
Comment faire évoluer les représentations d’évidence des individus et transformer le regard porté sur une réalité ? C’est ce que permet le théâtre forum.
Le théâtre forum est une démarche pédagogique et ludique de changement social, qui se présente sous la forme d’un spectacle participatif. Il nécessite une étude préalable, de façon à récolter des éléments de vie quotidienne d à travailler, pour en élaborer des scénarios. Il met au jour des réalités vécues parfois taboues, afin d’y donner un sens nouveau, en sollicitant le désir de changement, la réflexion, la mise en acte sur scène et la réflexion en commun.
Dans quel cas est-il adapté ? pour sensibiliser par exemple aux risques liés aux comportements excluants ou déviants dans les relations au travail ou pour améliorer les relations entre professionnel et usagers d’un service public en valorisant la prise de parole dans les situations difficiles, et la compréhension des valeurs et règles indispensables pour vivre ensemble.
DEROULEMENT
Le public assiste à six scènes de leur vie quotidienne, jouées par des comédiens professionnels. Le Joker, maître de Jeu, interpelle le public et l’invite à s’exprimer sur les difficultés et les souffrances qu’occasionnent les situations qu’ils viennent de découvrir. Le Joker invite alors un participant en proposition à venir sur scène, à remplacer un des personnages et pour faire valoir des issues alternatives aux scènes originales. Ces remplacements font ensuite l’objet d’un échange avec le public pour partager une réflexion sur ce qui vient de se vivre, et imaginer la mise en pratique de nouveaux comportements dans le réel.
Je vous invite à vous rendre sur le site de Pascale Verdier, directrice de La Compagnie TIC TAC THEATRE, spécialisée en spectacles de théâtre forum : http://pascale.verdier.free.fr
Vous verrez c’est vraiment un outil puissant !
Elizabeth Gauthier
Mon coup de gueule !
Il y a presqu’un an maintenant lorsque nous avons décidé d’ouvrir ce blog, c’était dans l’ambition de stimuler tous ses lecteurs, à se prendre en charge et à se comporter en acteur dans l’entreprise et non en spectateur passif. Il peut nous arriver à tous d’être témoins de pratiques managériales qui à l’évidence sont néfastes.
C’est ce qui s’est produit lors d’une session de formation animée par une consultante chevronnée de mon réseau, que j’appellerai R : un participant, dénommé C, mis en confiance, a lâché prise et a révélé la situation de souffrance qu’il vivait au travail. R, spécialiste de la détection et de la prévention des risques psycho-sociaux, a tout de suite déchiffré des pratiques de harcèlement moral manifeste de son manager !.
Elle a donc alerté le comité de pilotage auquel elle rapporte, de la situation, tout en préservant, comme le code déontologique l’impose, l’anonymat de la personne en souffrance. Elle a pris le soin de décrire le contexte et d’indiquer les faits constatés en s’engageant auprès de C de respecter le sceau de la confidentialité. Certains membres du comité de pilotage ont également délié leur langue et ont en effet confirmé que C n’était pas la première personne à être victime des agissements du manager, mais que pour l’instant tout cela restait bien étouffé.
Alors d’un commun accord, nous avons décidé d’agir ensemble dans l’objectif de protéger C et de faire cesser une bonne fois pour toutes ces pratiques, même si pour l’instant C ne souhaite pas en parler à des référents internes de l’entreprise ne se sentant pas en confiance. Et pour cause….
- réaction d’intervenants de la DRH à qui nous suggérons d’en parler au directeur RH : “on ne va quand même pas embêter le DRH avec cette histoire…”
- réaction du responsable formation : menaces à l’égard de R et de son organisme de formation : “j’en ai marre de ces formateurs qui prennent toujours l’alibi de la confidentialité inhérente à toute action de formation”, “vos obligations de reporting vous obligent à me donner le nom de la personne…!”
- réaction du service juridique : se couvrir : “il nous faut savoir de qui il s’agit, pour prendre les dispositions juridiques nécessaires pour protéger l’entreprise…”
Non mais je rêve !!!, ils cherchent à protéger l’entreprise avant de se soucier de la personne…! On a la désagréable impression de se heurter à un mur !
Mais nous sommes déterminés à AGIR !!!
Je vous conseille un ouvrage de référence sur le stress, dans la collection Nathan Les Echos.fr, Agir sur le stress au travail, Fabrice Guez et Anne-Carole Delhommeau, octobre 2009
Elizabeth Gauthier
Pour les « mordus de la productivité et de la performance….
Je suis tombée par hasard sur un livre qui mérite toutes notre attention quand on est un mordu de la productivité et de la performance. J’avoue que je n’avais jamais envisagé les choses sous cet angle et pourtant…Le CTSC, le Coût Total des Sales Cons dans l’entreprise, voici donc un moyen de « gagner en productivité »…
Ce livre s’intitule « Objectif zéro-sale-con » et traite des personnes nuisibles dans notre environnement de travail que représentent les « sales cons certifiés ». Il nous fait prendre conscience, aussi, qu’en chacun de nous sommeille un « sale con occasionnel »….
Ce livre est écrit par un éminent professeur de management de la Stanford Engineering School : Robert Sutton.
J’espère que cet ouvrage vous évoquera quelque chose et que cela vous donnera envie de partager vos réflexions…
Marine COUSIN-BERNARD
Développer la performance managériale : ce que font vraiment les entreprises ?
Retour d’une enquête menée auprès de 200 entreprises Françaises, réalisée par Hommes & Performance et EMLyon Business School
Que font vraiment les managers ? Ont-ils réellement le temps et les moyens de manager leurs équipes ? Sur quels critères sont-ils évalués ? Comment gérés les managers non performants ? Que proposent les entreprises pour développer leurs managers ?
Pour en savoir plus, rendez vous sur le site : http://www.hpsas.com
Etre bon tout de suite et pour toujours !
“Pour manager un projet, il faut être doué pour cela et avoir du charisme !” Voilà le genre de croyance limitante par excellence selon moi ! Comme si les milliers de chefs de projet en activité étaient tous nés avec ce don particulier qui ferait d’eux des êtres différents ! Je comprends alors mieux pourquoi certaines entreprises investissent peu dans la formation des chefs de projet, puisqu’ils sont censés être bons tout de suite et pour toujours !
Vous l’aurez senti, je suis assez révoltée face à ce genre d’attitude. Je continuerai à oeuvrer en faveur du développement professionnel des chefs de projet pour qui le management n’est pas inné et qui pour autant peuvent l’exercer avec talent, pour peu qu’ils suivent des formations appropriées et qu’ils soient accompagnés dans leur processus d’apprentissage.
Mais peut-être avez-vous un autre point de vue ?
Elizabeth Gauthier
L’entreprise : un endroit où on travaille en jouant
Nos clients souhaitent de plus en plus rendre les actions de formation ou de communication ludiques. Une collectivité publique qui a l’habitude de proposer des conférences trimestrielles à ses cadres animées par des conférenciers de renom, cherche maintenant des modalités plus divertissantes et innovantes pour séduire ce public. Une entreprise souhaite former l’ensemble de ses collaborateurs à une démarche projet commune. Pour les sensibiliser à l’enjeu de modifier leurs comportements, elle a opté pour une représentation thêatrale satyrique jouée par des acteurs, de leurs façons de faire actuelles. Ils se sont immédiatement reconnus, ont bien ri sur le moment, et ont ensuite saisi le message sérieux délivré. Il semblerait que l’entreprise (re)découvre avec un certain engouement le jeu sous ses différentes formes comme activité pouvant être propice au développement de compétences, à la génération d’engagement ou à l’appropriation d’un changement. Les avantages pour des adultes d’apprendre en s’amusant sont indiscutables : se libérer de la peur de ne pas y arriver, participer activement de manière détendue, favoriser les interactions avec des collègues… même s’il subsiste encore des détracteurs des jeux pour dénoncer selon eux, leur caractère futile et infantile.
Agissons pour que le travail qui est souvent associé à contrainte, sérieux voire fardeau, puisse aussi l’être à jeu synonyme de plaisir et décontraction !
Elizabeth Gauthier
A propos de la chance…
A l’occasion, allez sur le site
http://www.youtube.com/watch?v=5B7ocazsr_0
et regardez cette vidéo : nous l’avons trouvée intéressante
La réussite une question de chance? Philippe Gabilliet, Professeur ESCP Europe
Philippe Gabilliet est professeur (affilié, puis associé) en comportement organisationnel à ESCP Europe depuis 1995. Il intervient dans les domaines de la prospective managériale, du développement …
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Notre vision
Est un « individu », au sens étymologique du terme (« indivisé ») celui qui n’est pas coupé en deux, dehors et dedans. Qui n’a jamais entendu dire dans son environnement professionnel : « je ne suis pas dans ma vie privée comme je suis dans l’entreprise » ? Etre acteur, c’est tout simplement se comporter en personne sincère et authentique, même si la simplicité n’est pas ce qu’il y a de plus facile dans l’entreprise !
Etre soi-même, sur son lieu professionnel comme sur son lieu de vie, c’est mettre en avant une qualité de présence à l’autre qui permet d’être plus juste dans les relations humaines, ce qui rend souvent le travail plus efficace. Bonne nouvelle : c’est à la portée de tous ! Osons prendre des initiatives relationnelles, faire des propositions, sortir des non-dits, du politiquement correct, exprimer nos convictions ! C’est souvent une première étape d’où découlent des micro-changements : les petits ruisseaux font les grandes rivières !
Si l’entreprise est le lieu de la créativité, de l’adaptation, de la croissance et de la rentabilité, elle est également un lieu de vie avec des règles du JEU où le JE doit pouvoir s’exprimer.