Etre acteur dans l'entreprise

A tous les niveaux nous pouvons être acteur dans l'entreprise

La posture de coach, un subtil équilibre entre présence et distance

L’attitude du coach pendant une séance oscille entre deux notions : la présence et la distance.

La présence se définit par une écoute, une sincérité, une authenticité, une bienveillance,  une ouverture, de la confiance, pas de jugement de valeur, de l’humilité.

La notion de distance se détermine par la distance sociale,  le respect, la synchronisation, la distance de questionnement, la distance pour permettre à l’autre de se révéler, de l’empathie.

 Cet équilibre est en permanence réexaminé puisque chaque être est unique ; tant du point de vue de ses valeurs, de ses principes, de ses modes de fonctionnement, que de sa vision du monde à travers ses propres filtres.

Le coach adapte son comportement aux « besoins » de l’Autre. Il recherche la synchronisation avec l’autre sans jugement : l’Autre est ce qu’il est.

La présence du coach respecte l’espace de l’Autre et lui permet, en toute confiance de réfléchir, de trouver des voies non explorées et d’émettre des actions à entreprendre.

Parfois, l’utilisation d’un questionnement « provocateur » permet à l’Autre de prendre conscience qu’il y a d’autres possibles accessibles, ce qui permet même de prendre le « contre-pied » de l’événement.

L’objectif est en « toile  de fond » sans jamais prendre le dessus sur le déroulement de la séance. La séance va où l’Autre l’emmène.

La notion de distance est en harmonie avec la notion de présence.

Marine Cousin-Bernard

20 juillet 2010 Publié par | Actualités, Articles | , , , , | Laisser un commentaire

Se faire coacher n’est pas toujours confortable

Dernière séance d’un coaching, celle du bilan… En général conduite par le coaché, en présence du coach et parfois du manager qui a commandité (et qui paie) le coaching.

Les questions abordées tournent autour de :

- quelles prises de conscience ? quel changements sont en-cours ? quels changements ont été observés dans votre entourage ? quels retours de votre hiérarchie ? Que reste t’il à faire ?

-   connaissance de vous-même : quelles évolutions sont entamées à partir de nos échanges ? quels atouts nouveaux ? quelles faiblesses à travailler pour poursuivre vos objectifs ?

-  quelles perspectives pour votre avenir ?

-  quel est votre vécu du coaching ? si c’était à refaire, que feriez vous de la même manière ou différemment ?

Ici le coaché a pris conscience de beaucoup de choses, a démêlé ses contradictions, a trouvé ses forces, des repères, il est satisfait. Son entourage immédiat a même observé des évolutions, des progrès de fond.

“c’est bien, ce coaching n’a pas toujours été confortable” finit-il par me dire ! Confronté parfois à ses propres questions, obligé d’y répondre (pour lui et pour rompre le silence), il a “gagné ses réponses”, “mérité” ses décisions, même s’il a dû pour cela passer par l’inconfort.

Il termine par ses mots “un coach n’est pas là pour vous redonner confiance, vous booster le moral, c’est vous qui le faites en prenant vous-même conscience des choses, profondément”.

Valentine Chapus-Gilbert

10 février 2010 Publié par | Actualités, Articles | , , , | Laisser un commentaire

   

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